Quantcast

EnR : Financements

Samedi 5 mai 2012 6 05 /05 /Mai /2012 20:08

logo-nef      Energie Partagée           logo-terre-de-liens       baticiteslogo.png

 

 

 

 

PRISE DE PAROLE COMMUNE : EPARGNER C’EST VOTER


La Nef, mouvement citoyen français de finance éthique,


Et


3 fonds d’investissement citoyens :


Terre de Liens, outil d’investissement pour l’achat de terres et le développement d’une agriculture respectueuse des hommes et de l’environnement,

Énergie Partagée, outil d’investissement pour une transition énergétique

Bâti Cités, outil d’investissement pour le développement des nouvelles formes d’habitat, écologiques et sociales.


Dans cet entre-deux tours électoral, La Nef, Terre de Liens, Énergie Partagée et Bâti Cités, prennent ensemble la parole pour rappeler la force des fonds d’investissement citoyens qui se structurent et agissent en parallèle des mécanismes institutionnels et financiers traditionnels :


« Force est de constater que si la « finance folle » a souvent été dénoncée lors de la campagne présidentielle, l’épargne citoyenne a rarement récolté les lauriers qu'elle mérite pour son action positive sur la société. L'engagement et par là même le choix quotidien d'épargnants pour une autre finance, dirigées vers l'économie réelle et vers une transition écologique et sociale a été ignoré dans les débats. Les moyens pour permettre à ces initiatives de fleurir et de se multiplier n'ont jamais été abordés.


Nous demandons aux candidats, au futur Président de la République et aux partis politiques de s'engager dès la prochaine législature, à favoriser et à promouvoir la finance éthique et citoyenne. Des milliers d’épargnants ont déjà voté pour une autre finance. Il est important aujourd’hui que ce modèle soit soutenu par le pouvoir politique pour qu’il puisse prendre son essor. Ce n’est pas de subventions publiques dont il est question, mais bien d’un profond besoin d’assouplissement des contraintes administratives et réglementaires qui freinent considérablement tout le potentiel d’initiative des milieux locaux.»


Qu’est-ce qu’un fonds d’investissement citoyen ?


Un fonds d’investissement citoyen offre la possibilité à tous d'investir, à partir de 100 euros, dans des projets de transition écologique et sociétale des territoires. Portés par La Nef ; Terre de Liens, Énergie Partagée et Bâti Cités permettent aux citoyens d’agir de façon concrète et responsable par l’investissement de leur épargne dans des circuits économiques courts, bénéficiant directement à l'économie réelle. L'argent est affranchi, libéré. Il n'est plus une fin mais un moyen pour préserver nos biens communs et bâtir une société d’avenir.


Des milliers d’épargnants ont déjà voté pour une autre finance. Le pouvoir politique le sait-il ?


Des réalisations concrètes


Ce modèle d'épargne transparente pour une économie responsable a déjà fait ses preuves :


A l’origine des fonds d’investissement citoyen, la Nef est une coopérative de près de 25 ans qui réunit 30 000 sociétaires qui lui ont confient plus de 240 millions d’Euros d’épargne pour financer des projets respectueux de l’homme et de l’environnement

 
L’épargne récoltée par Terre de liens est de 25 millions d’euros. Elle a permis l’achat de 2500 hectares de terres pour l’installation de 100 exploitations agricoles destinées à l'agriculture biologique et paysanne.


Énergie Partagée atteindra en 2012 un capital de plus de quatre millions d'euros pour permettre un développement accéléré de la production d’énergie renouvelable au niveau local.


Quant à Bâti Cités, le dernier né, les épargnants pourront dans les mois à venir placer leur argent dans les premiers projets retenus : la réalisation de logements sociaux écologiques, sains, et construits pour un mode de vie participative.


Les prochains rendez-vous pour rencontrer les fonds d’investissements citoyens et d'autres acteurs du changement :


Le 05 mai 2012 : Transition Day

Le 26 mai 2012 : Festival de la Transition à Cluny


La Nef est un mouvement citoyen visant à remettre la finance au service de l’économie, dans une perspective éthique et solidaire. Le mouvement Nef réunit dans son premier cercle l'association La NEF créée en 1978, la société coopérative de finance solidaire la Nef créée en 1988, et la Coopérative de finance éthique, créée en 2009 pour porter le projet de banque éthique coopérative européenne. www.lanef.com


La Foncière Terre de Liens a pour objet de collecter de l’investissement solidaire auprès des citoyens et des institutions privées et d’acquérir des biens immobiliers en milieu rural pour en assurer sur le long terme une gestion sociale et écologique. www.terredeliens.org


Energie partagée est un fonds citoyen d’investissement qui accompagne et finance des projets locaux et citoyens de production d’énergie renouvelable et de maîtrise de l'énergie. C’est avec de l’épargne solidaire, investie par les citoyens qui veulent donner à leur argent le pouvoir de participer directement à la transition énergétique. www.energie-partagee.org


Bâti Cités est un fonds d'investissement citoyen, dont la vocation est de démultiplier le nombre d'habitats écologiques et humains, et de faciliter l’accès à un habitat de qualité au plus grand nombre. Son rôle est de mettre en relation des investisseurs citoyens soucieux de donner du sens à leur épargne avec des porteurs de projets d’habitats qui répondent aux enjeux environnementaux et sociétaux contemporains www.bati-cites.fr


Contact Presse La Nef Amandine Albizatti, responsable partenariats a.albizzati@lanef.com, 01 44 87 99 59


Contact Presse Terre de Liens Philippe Cacciabue, directeur de la Foncière Terre de Liens philippe.cacciabue@terredeliens.org, 06 17 33 68 46


Contact Presse Energie Partagée Joël Lebossé, délégué général Energie partagée investissement Joel.lebosse@energie-partagee.org, 06 81 96 00 64


Contact Presse Bâti Cités Bureau de presse Emmapom/L’Agence Nouvelle Culture Pauline Briand, pauline@lagencenouvelleculture.com, 06 16 58 50 36

 


Par Jean Pierre Grau - Publié dans : EnR : Financements - Communauté : Libérons les énergies !
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 20 avril 2012 5 20 /04 /Avr /2012 13:13

La chambre des communes britannique étudie actuellement la grande loi sur l’Energie (« Energy Bill ») promise par le programme de gouvernement de la coalition alliant conservateurs et libéraux-démocrates. Selon la note explicative remise par le DECC (Department of Energy and Climate Change) à la chambre des Lords lors du dépôt du texte en première lecture le 16 Mars 2011, la loi sur l’énergie se focalise principalement sur l’efficacité énergétique dans les bâtiments. Elle mise notamment sur une mesure phare, le « Green Deal ».  

 

La mesure la plus ambitieuse jamais prise en matière d’efficacité énergétique ?  

 

 

 

 

Chris Huhne, Ministre britannique de l’énergie, décrit le Green Deal comme une révolution : le plan a pour objectif d’améliorer la performance énergétique des 25 millions de foyers britanniques sur 20 ans, entrainant la création d’environ 180.000 emplois, selon le ministre.

 

Au cœur du « Green Deal » se trouve un mécanisme financier qui permet d’autoriser des entreprises à proposer des travaux d’amélioration de la performance énergétique des logements et locaux commerciaux, sans que les bénéficiaires n’aient à avancer les coûts au préalable.

 

Le remboursement des travaux sera effectué via la facture d’énergie, par la personne occupant le logement (principe du « bill-payer »), qu’il s’agisse du locataire ou du propriétaire. Le DECC décrit ce mécanisme de marché comme « gagnant-gagnant ». L’Etat britannique intervient peu, sauf pour établir un cadre légal permettant les transactions entre acteurs privés.

 

Les principes encadrant le Green Deal

 

Un certain nombre de principes fondamentaux devraient régir le « Green Deal », dont une règle d’or : les économies qu’il génère doivent être supérieures ou égales au coût de l’investissement, sur une période ne pouvant dépasser la durée de vie des mesures prises.

 

Par ailleurs, la passation d’un « Green Deal » ne pourra se faire sans le consentement de toutes les parties ayant un intérêt dans le bâtiment amélioré : puisque la charge de rembourser l’investissement reposera sur l’occupant de l’espace et que le capital emprunté sera attaché à la propriété, locataires et propriétaires devront donc donner leur accord mutuel pour passer un « Green Deal ».

 

En outre, des conseillers accrédités seront chargés d’auditer les bâtiments pour déterminer les investissements à effectuer dans le cadre du « Green Deal ».  Les critères auxquels ces conseillers devront se référer seront définis par le DECC postérieurement à l’adoption de la loi. Ils seront adoptés par la voie réglementaire (secondary legislation) à l’automne 2011.

 

Des exigences très précises devraient aussi peser sur les installateurs, selon une déclaration de Greg Barker, Secrétaire d’Etat au changement climatique. Le DECC a en effet émis un plan de protection du consommateur : procédures à respecter à toutes les étapes des travaux, accréditation spéciale des installateurs et électriciens par le United Kingdom Accreditation Service (UKAS), ligne téléphonique permettant aux particuliers d’obtenir un avis « neutre » sur leur projet… Ce plan fait écho à certaines inquiétudes en matière de protection des consommateurs, telles qu’elles ont pu être exprimées lors les récents débats parlementaires à la chambre des communes.

 

Quels projets pourraient être financés par le Green Deal ?

 

Les projets pouvant faire l’objet d’un financement dans le cadre du « Green Deal » seront aussi définis par voie réglementaire à l’automne 2011. Cependant, le DECC a publié le 2 Juin 2011 une liste non exhaustive de mesures concernées. Il semble ainsi laisser entendre que le Green Deal pourrait financer autant les mesures de réduction de la demande énergétique (isolation, vitrage, etc.) que des mesures de microgénération telles que les installations solaires et les pompes à chaleur.

 

La loi sur l’énergie comprenant le « Green Deal » est actuellement en commission à la chambre des communes. Les députés britanniques débattent des amendements à apporter au texte de la coalition gouvernementale. Même si la procédure législative ne prévoit pas encore de date précise pour l’adoption du texte, le DECC a déjà commencé à consulter les parties prenantes en vue de la rédaction des détails techniques du Green Deal. Il prévoit d’ouvrir une consultation publique officielle à l’Automne 2011.

 

Mécanisme de marché prometteur et complexe, le Green Deal pourrait voir le jour à l’automne 2012. Ce modèle de « Green deal » fera-t-il des émules dans d’autres pays ?

 

http://www.efficacite-electrique.fr/2011/08/green-deal-le-royaume-uni-sur-le-point-d%E2%80%99adopter-l%E2%80%99une-des-legislations-les-plus-ambitieuses-en-matiere-d%E2%80%99efficacite-energetique-des-batiments/

 

 

Par Jean Pierre Grau - Publié dans : EnR : Financements
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 20 avril 2012 5 20 /04 /Avr /2012 13:03

Intro

Le tiers investissement – alternative de financement ou moteur de changement au service de la copropriété

Triple constatation :

  • Beaucoup de copropriétés sont de vraies passoires énergétiques
  • Les divergences de points de vue (copropriétaire bailleur voulant minimiser les frais, copropriétaire occupant voulant diminuer ses charges) créent souvent une situation de blocage ;
  • Même lorsqu’il existe une volonté d’agir, la copropriété se trouve souvent face au problème de financement mais aussi de compétences techniques pour réaliser un projet.

« Un audit énergétique a été réalisé, et maintenant ? »

Le tiers investissement permet de répondre à toutes ces questions :

  • Amélioration de l’efficacité énergétique du bâtiment ;
  • Les économies permettent de rembourser l’investissement ;
  • Un expert technique accompagne la copropriété et garantit les économies (puisqu’il n’est remboursé qu’au prorata des économies réalisées).

Le tiers investisseur apporte non seulement le financement, mais aussi l’expértise technique et la garantie des performances

Mécanisme

Tiers investissement, comment ça marche ?

 

Lorsqu’un projet d’économies d’énergie est identifié, Sophia Environment prend en charge l’ensemble des frais liés à cet investissement : audits, développement du projet, frais administratifs, matériaux et installations,… Concrètement, cette prise en main se traduit par un prêt à la copropriété qui lui permet de payer les différents fournisseurs.

 

En contrepartie, une fois les travaux terminés, Sophia Environment va capter une partie des économies réalisées.

Annuellement, un décompte des économies est fait par le tiers investisseur. Ce décompte respecte la norme internationale de calcul des économies d’énergie (IPMVP) et est donc vérifiable par un tiers.

 

Etant donné que seule une partie est captée, le client réalise, dès le début, des économies sur sa facture énergétique. Au terme du contrat, le client profite entièrement des économies d’énergie.

 

 

tiers-investisseur

Avantages

Avantages du tiers investissement pour la copropriété

  • Profite des économies dès la première année (en général ~20% des économies totales) ;
  • Pas de montage financier complexe à mettre en place au niveau du client ;
  • Interlocuteur unique pour l’ensemble du projet ;
  • Contrat avec garantie de performance. Etant donné que le financement n’est remboursé que pas les économies réalisées, la viabilité financière de notre société en dépend !
  • Réalisation coordonnée des mesures : lorsque les mesures sont financées par fonds propres, on travaille souvent par étapes. Cette méthode mène parfois à des situations aberrantes (ex : on place une nouvelle chaudière performante. Quelques années plus tard on isole le bâtiment. On se retrouve dès lors avec une chaudière surdimensionnée). Le tiers investissement permet de réaliser l’ensemble des mesures en un seul projet et d’arriver à de meilleurs résultats que lors d’interventions sporadiques.
  • Pour les immeubles en copropriétés : augmentation de la valeur du bien pour les copropriétaires bailleurs, diminution de la facture énergétique des locataires et double effet positif pour les copropriétaires occupants.

Etapes d’un projet

Les étapes d’un projet de performance énergétique

  • Audit des installations, permettant d’identifier des opportunités d’économies d’énergie et de définir la situation de base. Cet audit est à réaliser préalablement à l’accord concernant le contrat de performance. ;
  • Rédaction d’une proposition d’investissement, basée sur les résultats de l’audit
  • Formalisation avec le client du service demandé : température, qualité de l’air, éclairement…;
  • Choix des partenaires, financement et suivi des travaux, établissement des contrats de maintenance etc. ;
  • Engagement dans la durée : responsable des économies, le tiers assure le suivi de la maintenance pendant une période déterminée (~10 ans) et contrôle la performance dans le temps.

Les projets concernés :

  • Énergies renouvelables
    (panneaux solaires, cogénération, pompes à chaleur…) ;
  • Equipements techniques
    Equipements techniques plus performants (chaudières à condensation, ventilation, régulateurs et thermostats) et réglage des équipements existants ;
  • Isolation
    Isolation des bâtiments (isolation toiture, plancher, façade, châssis) ;
  • Interventions localisées diverses
    Isolation tuyaux de chauffage, installation d’ampoules économiques, pose d’isolant derrière les radiateurs ;

Si d’autres types de travaux doivent être réalisés (rénovations, nouvelles constructions), nous pouvons également intervenir dans le financement d’un éventuel surprix lié à l’intégration de la composante environnementale (meilleure isolation, chaudière à plus haut rendement etc.).

 

Calcul des économies – IPMVP

 

evo logo

 

 

La méthode de calcul des économies n’est pas sans importance. En effet, plus que la simple comparaison des factures énergétiques avant et après le projet, il est nécessaire de prendre en compte toute une série de paramètres exogènes: température extérieure, prix de l’énergie, coût de maintenance supplémentaires ou évités,…

 

Afin d’intégrer ces différents facteurs dans nos calculs, nous faisons appel au protocole IPMVP (International Performance Measurement and Verification Protocol) mis en place par l’organisation EVO. Ce protocole, reconnu internationalement, présente les lignes directrices du calcul des économies liées à des projets d’économie d’énergie. Le respect de ces consignes permet la vérification des calculs par un tiers et offre donc au client une garantie supplémentaire.

 

http://www.sophia-group.be/sophia-france-third-party.php

 

 

Par Jean Pierre Grau - Publié dans : EnR : Financements
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 20 avril 2012 5 20 /04 /Avr /2012 12:07

Un tiers investisseur réalise le projet de rénovation à la place du gestionnaire et lui promet de se faire rembourser via les économies générées. Après 5 ans (par exemple), l'investissement est remboursé et les nouvelles économies sont au bénéfice du gestionnaire.

 

Voici les modalités décrites par un tiers - investisseur du marché :

  1. "Le tiers investisseur prend en charge la gestion technique, administrative et financière de toutes les phases d'un programme d'investissement.
  2. Le tiers investisseur n'exerce aucune activité de fourniture de matériels, d'équipements, de biens consommables ou de main d'œuvre, ces activités sont obligatoirement sous-traitées par le tiers investisseur aux entreprises existantes du secteur. Sur base d'un cahier de charges, le tiers investisseur lance auprès des sous-traitants des appels d'offres afin de faire jouer les règles de la concurrence.
  3. Dans un projet, le suivi des performances, la détermination des valeurs réalisées et, le cas échéant, l'identification des interventions correctrices relèvent de la responsabilité du tiers investisseur.
  4. Le financement intégral du programme d'investissement est pris en charge par le tiers investisseur. Ce financement comprend :

    • le coût des études et des services d'ingénierie nécessaires,
    • les factures de tous les entrepreneurs et sous-traitants travaillant sur le projet, 
    • les frais relatifs au financement intercalaire,
    • les honoraires du tiers investisseur".

Avantages

Ce système est attractif !

 

Ainsi, si votre bâtiment est particulièrement consommateur d'énergie (avec une chaudière sur laquelle on viendrait cuire un oeuf tellement son isolation est mauvaise, par exemple !), mais que vous ne disposez pas d'argent pour rénover, un investisseur extérieur fait les travaux pour vous, se paye grâce aux économies réalisées et "vous rend" votre installation 5 ans plus tard.

 

Voici ce qu'annonce un tiers investisseur du marché :

  1. "Le remboursement du Coût Total de Réalisation du Projet (C.T.R.P.) augmenté des frais de financement s'effectue proportionnellement aux performances réalisées, avec la garantie d'un temps de remboursement maximum fixé. Ainsi, le Client cesse d'être débiteur des sommes correspondant aux performances réalisées dès le remboursement du programme et au plus tard à l'échéance de la durée maximale de remboursement prévue par contrat, même si le coût total du programme n'est pas intégralement remboursé.
  2. Le budget du programme d'investissement, hors intérêts intercalaires, est arrêté à un montant maximum garanti par le tiers investisseur. Tout dépassement de ce budget est intégralement supporté par le tiers investisseur.
  3. Le financement du programme d'investissement n'entraîne ni gage sur les équipements, ni aucune restriction quant au transfert de propriété de ceux-ci au Client. Le Client devient propriétaire des constructions, des installations ou des équipements au fur et à mesure de la mise en œuvre des matériaux et de leur incorporation au sol ou à l'ouvrage en construction".

Organisation pratique

Voici les modalités décrites par un tiers investisseur du marché :

  1. Le tiers investisseur assume le rôle de Maître de l'Ouvrage délégué, en ce compris la représentation et la défense des intérêts du Client dans les relations avec l'architecte et les entrepreneurs.
  2. La gestion des achats, y compris les comparatifs des fournisseurs, les discussions des prix et le paiement des fournisseurs, relève de la responsabilité du tiers investisseur.
  3. Les états d'avancement des travaux et l'évolution des frais engagés sont présentés régulièrement au Client.
  4. L'étude économique et financière du projet est réalisée par le tiers investisseur.
  5. Le montage financier et la mise à disposition des fonds. ce qui entraîne une grande vitesse de réaction et une souplesse dans l'approche des données.
  6. La transparence totale des coûts et le travail à livre ouvert. À tout moment, le Client connaît le détail des frais engagés.
  7. Le remboursement est liée à la performance et aux économies effectivement obtenues.
  8. La fin des paiements est acquise par le Client dès qu'une des limites suivantes est atteinte :

    • remboursement complet du Coût Total de Réalisation du Projet,
    • fin de la durée maximale de remboursement prévue par le contrat.

    Dans le deuxième cas, le solde éventuellement restant dû - si la performance était insuffisante - est à charge du tiers investisseur.

  9. La possibilité est offerte au Client de rembourser à tout moment l'investissement ou le solde restant dû sans indemnité de remploi; ceci permet au Client d'économiser des frais financiers s'il possède les fonds nécessaires.
  10. Le tiers investisseur offre à son Client les garanties d'un entrepreneur enregistré.

Inconvénients

Il n'y a pas de miracles !... Le tiers investisseur est une société qui doit vivre comme tout le monde et donc l'ensemble des services offerts doivent être remboursés, y compris les intérêts bancaires, y compris le risque lié à leurs engagements...

 

Tout le service de gestion proposé doit également être financé...

 

De plus, vu le prix actuel de l'énergie, l'idée que l'investissement va être remboursé sur quelques années d'économies d'énergie est difficile à vérifier dans la pratique... Aussi, le tiers investisseur propose un remboursement mensuel complémentaire. Prenons un exemple simple à euros constants :

 

L'investissement est de 375 000 € (intérêts inclus) et l'économie d'énergie prévue est de 50 000 €/an : un complément mensuel de l'ordre de 2000 €/mois sera demandé afin que tout soit remboursé en 5 ans (5 x 50 000  + 5 x 12 x 2000).

En pratique, le gestionnaire payera environ 6000 €/mois au tiers investisseur : 4000 € économisés sur l'énergie et 2000 € de "loyer".

 

L'engagement du tiers investisseur porte sur l'évaluation du potentiel d'économie : il garantit que l'économie sera bien de 4000 €/mois, minimum. Sans quoi, il paye la différence.

 

Alors que se passe-t-il lorsque l'hiver est particulièrement froid ? L'économie d'énergie risque d'être réduite à peu de choses... Que rembourser ? Le tiers investisseur a prévu le coup et va estimer, par une règle de trois calculée sur base des degrés-jours du lieu ( = "du froid qu'il a fait"), ce qu'on aurait du consommer si on avait toujours l'ancienne installation ! Et il demandera de le payer sur base de la différence !

 

On le voit, il faut bien se mettre d'accord sur la manière d'évaluer les consommations (mesure de la consommation réelle et évaluation de la consommation ramenée à une année climatique moyenne). De même qu'il est utile de réfléchir à l'avance aux conséquences d'une modification des consommations prévisibles dans les prochaines années (augmentation du personnel, construction d'une annexe, achat d'équipements, ...).

 

La phrase inscrite dans les "principes" du tiers investisseur prend à présent une autre signification :

 

"Dans un projet, le suivi des performances, la détermination des valeurs réalisées et, le cas échéant, l'identification des interventions correctrices, relèvent de la responsabilité du tiers investisseur".

 

On comprend que pour le tiers investisseur la mission est délicate : il n'est pas gestionnaire du bâtiment et pourrait se voir injustement pénalisé si vous laissez vos fenêtres ouvertes...

 

Mais que l'arbre ne cache pas la forêt ! Si le contrat est clair et prévoit une évaluation précise et acceptée par chaque partie, chacun aura intérêt à réussir, ce qui est gage de réussite !

 

Un exemple

Nous avons suivi le cas d'un home pour enfants du Brabant Wallon où plusieurs bâtiments (répartis sur 7 ha) étaient alimentés par une boucle d'eau chaude enterrée. Selon nos estimations, 30 % de l'énergie étaient perdus par la longue boucle, mal isolée. De plus, des fuites étaient régulièrement réparées, à grands frais...

 

Le principe de la boucle était peu souple (besoins des bâtiments en chauffage très variables...). Et le coût de rénovation de la boucle semblait exorbitant. Le conseil d'administration aurait difficilement accepté un tel investissement...

 

Un tiers investisseur a dès lors proposé de construire 7 petites chaufferies (une par pavillon). L'investissement a été remboursé moitié par les économies (les 30 % se sont révélés exacts !), moitié par une indemnité mensuelle jugée acceptable par la direction. Celle-ci a par ailleurs apprécié que le tiers investisseur soit responsable du suivi technique du projet (réalisation du cahier des charges et suivi des travaux), comme garantie de bonne fin pour les deux partenaires !

 

Cinq ans plus tard, le home disposait d'une installation remise à neuf, et des économies énergétiques non négligeables. Sans compter la suppression de l'incertitude liée à une rupture éventuelle de la boucle en plein hiver... !

 

http://www.energieplus-lesite.be/energieplus/page_10078.htm?reload

 

 

Par Jean Pierre Grau - Publié dans : EnR : Financements - Communauté : Libérons les énergies !
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 19 avril 2012 4 19 /04 /Avr /2012 22:00

icono_logo_finansol_glossy

FINANCE SOLIDAIRE : TOUS GAGNANTS ! 

Savez-vous qu'il est extrêmement simple d'encourager des projets à fort impact social et environnemental tout en faisant fructifier son argent ?  

 

L'épargne solidaire, c'est quoi ?
 

Le principe est simple : les  épargnants qui placent leur argent sur des produits financiers solidaires font le choix d'investir une partie de leur épargne dans des activités à fort impact social et/ou environnemental.

 

Votre épargne permet ainsi la création d'emplois, de logements sociaux, le développement dans les pays du Sud et de l'Est et le développement de projets environnementaux (bio, équitable,...).

 

L'épargne solidaire pourquoi ?

 

Face à un système financier traditionnel dans lequel l'épargne des citoyens est  trop souvent investie de manière opaque dans des projets dont le seul objectif est la rentabilité maximale, la finance solidaire affirme sa différence en replaçant l'Homme au cœur du mécanisme. L'argent n'est plus considéré comme une fin en soi mais bien comme un outil à mettre au service de projets citoyens. 

 

Des projets à fort impact social et environnemental, ça signifie quoi ?

 

Ce sont des entreprises ou associations, porteuses d'un projet économique générant une plus-value pour la collectivité.

 

Les 4 grands secteurs dans lesquels on peut retrouver ce type de projet sont les suivants :

 

L'emploi : Insertion par l'activité économique, revitalisation des territoires en difficulté, égalité des chances...

Le social et le logement : Insertion par le logement, entraide et santé...

L'environnement : Filières biologiques, énergies renouvelables, protection de la nature...

La solidarité internationale : Microcrédits, commerce équitable, aide au développement...

 

L'épargne solidaire ça marche !

  

En 2010, l'épargne solidaire a ainsi permis de :

 

• Créer ou consolider 34 000 emplois.

• Loger ou reloger 2500 familles.

• Produire des énergies renouvelables et développer l'agriculture biologique.

 

 

http://finansol.org/UPLOAD/mediaRubrique/file/59_DP_-_version_SFS11_BD.pdf

 

http://www.finansol.org/index.php

 

 

Par Jean Pierre Grau - Publié dans : EnR : Financements
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 19 avril 2012 4 19 /04 /Avr /2012 10:18

Energie Partagée  

 

Les projets citoyens peuvent émerger de la mobilisation de citoyens, d’associations ou d’élus locaux, tous concernés par la politique énergétique des territoires.

 

La Charte Energie Partagée définit quatre critères essentiels pour établir le caractère citoyen d’un projet de production d’énergie renouvelable et/ou d’efficacité énergétique :

 

1. Ancrage local : la société qui exploite le projet est contrôlée par des collectivités territoriales, des particuliers (et leurs groupements) et/ou Énergie Partagée Investissement. Cela se traduit par leur participation majoritaire au capital et/ou par un pacte d'actionnaires garantissant ce contrôle dans la durée. On vise la création de circuits courts entre producteurs et consommateurs pour une prise de conscience du lien entre les besoins et les moyens de production.

 

2. Finalité non spéculative : les investissements sont réalisés pour être directement exploités, la rémunération du capital est limitée. Une partie des bénéfices est affectée à la dimension pédagogique et à l'investissement dans de nouveaux projets citoyens et des actions de solidarité. On vise une éthique de l’économie sociale et solidaire*, permettant un accès à l'énergie à un prix juste et transparent.

 

3. Gouvernance : le fonctionnement de la société d’exploitation du projet est démocratique, de type coopératif, transparent et clair, avec des garanties sur le maintien dans la durée de la finalité du projet. La gouvernance choisie doit permettre un contrôle des prix de production par la communauté et la transparence totale sur le fonctionnement et les aspects financiers.

 

4. Écologie : la société d’exploitation est engagée durablement et volontairement dans le respect de l'environnement, du niveau planétaire jusqu’au niveau le plus local, et dans une démarche de réduction des consommations énergétiques.

 

* Finalité de service aux membres ou à la collectivité plutôt que de profit ; Autonomie de gestion ; Processus de décision démocratique ; Primauté des personnes et du travail sur le capital dans la répartition des revenus.

 

Pour voir les projets citoyens, recensés ou soutenus par le mouvement Energie Partagée : une carte des projets sera très bientôt disponible sur ce site (vers la mi-mars), revenez le voir régulièrement !

 

http://www.energie-partagee.org/les-projets-citoyens/les-projets-citoyens

 

 

Par Jean Pierre Grau - Publié dans : EnR : Financements - Communauté : Libérons les énergies !
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 19 avril 2012 4 19 /04 /Avr /2012 10:14

La division Financial Services de Siemens a publié récemment une étude, The Affordable Metropolis, révélant l’ampleur des besoins d’investissements des zones urbaines d’une dizaine de pays. Les collectivités et les entreprises du secteur privé sont confrontées à des milliards d’euros d’investissements en équipements et infrastructures s’ils veulent aborder l’avenir dans les meilleures conditions d’un point de vue économique et énergétique.

En France comme dans le reste du monde, les villes devront s’appuyer de plus en plus sur des financements privés et publics pour faire face aux 413 milliards d’euros nécessaires au développement de leurs infrastructures d’ici 2020.

Thierry Fautré, Président de Siemens Financial Services en France, se penche sur les conclusions du rapport.

Quelles sont les grandes conclusions de votre étude ? Quels sont les différents défis de financement d’infrastructures des villes ?

Notre étude s’est basée sur les projections de Capex (dépenses d'investissement) (2011-2020) de Global Insight pour parvenir à une estimation du montant d'investissement requis pour l'ensemble des zones urbaines, ainsi que pour les trois plus grandes agglomérations, de chaque pays. Les dix pays étudiés dans le rapport sont le Royaume-Uni, l'Allemagne, la France, l'Espagne, la Pologne, la Turquie, les Etats-Unis, la Chine, l'Inde et la Russie.

Avec des besoins d’investissement estimés à 413 milliards d'euros, la France dépasse le Royaume-Uni (274 milliards d’euros), mais se place derrière l’Allemagne (439 milliards d’euros). La France et l’Allemagne figurent parmi les 4 premiers pays qui nécessitent le plus d’investissements, après les USA (2 684 milliards d’euros) et la Chine (2 521 milliards d’euros).

Face à une conjoncture économique délicate, certaines villes et agglomérations européennes se voient contraintes à repenser et à optimiser leurs systèmes de financement. Pour palier les restrictions budgétaires, les collectivités doivent dorénavant faire preuve d’inventivité en diversifiant leurs sources de financement et se servir par exemple d’une combinaison de solutions de financement d’actifs, de partenariats public-privé (PPP) et de crédits bancaires.

Ces solutions alternatives de financement peuvent-elles faire face aux besoins des villes ?

Le montant des investissements requis pour les infrastructures des villes et agglomérations ne peut être financé uniquement par les fonds publics. Le soutien du secteur privé est primordial pour que celles-ci aient accès aux capitaux nécessaires au financement de leurs projets, quelle que soit leur taille.

En effet, le financement d'actifs (location ou crédit-bail) mérite toute l’attention des décideurs, car il permet aux villes d'acquérir les derniers équipements et technologies sur un modèle de répartition des paiements. Cette pratique de financement est déjà utilisée pour l’intégration de technologies génératrices d’économies d’énergie dans les bâtiments publics, l’acquisition des dernières générations d’équipements médicaux ou la vidéosurveillance.

Le recours à des techniques de financement alternatives est fondamental au développement des infrastructures et des économies des zones urbaines. En se tournant vers les financements privés, les collectivités s’ouvrent à un nouvel éventail de possibilités comme le financement locatif, les PPP ou les financements structurés…

Cette approche est vouée à s’intensifier dans les dix prochaines années, en raison de l’ampleur des investissements nécessaires pour permettre aux collectivités de prospérer de manière durable. Le financement d'actifs, par exemple, permet de surmonter la volatilité à court terme des lignes de crédit classiques au profit d’un coût de financement fiable et transparent sur la durée. En offrant aux collectivités des solutions de crédit-bail ou d’achat locatif, le montant des mensualités est fixe et peut être remboursé en fonction des revenus généré par l’actif financé ce qui permet un calcul extrêmement précis du retour sur investissement.

The Affordable Metropolis :
http://finance.siemens.com/financialservices/fra/presse/Pages/Presse.aspx

 

http://www.cfo-news.com/Le-financement-des-villes-de-demain_a22075.html

 

 

Par Jean Pierre Grau - Publié dans : EnR : Financements
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 17 avril 2012 2 17 /04 /Avr /2012 21:11

Le producteur d'énergies renouvelables lance une expérience de financement test dans le département du Tarn.

L'implantation de parcs éoliens n'est pas toujours bien perçue par les riverains et suscite de plus en plus souvent des oppositions qui en retardent la réalisation. Convaincu de leur utilité et de leur rentabilité, le président de l'entreprise girondine Valorem (et du nouveau cluster éolien Aquitaine Wind Industry), Jean-Yves Grandidier, a cherché des solutions pour que « l'éolien génère de la richesse localement ». Son entreprise gère 170 MW de capacité installée (dont 70 MW possédés en propre) et en prévoit 136 KW à l'horizon 2014. Des collectivités ou des sociétés d'économie mixte (SEM) ont déjà été associées au montage financier de parcs. Mais Jean-Yves Grandidier veut aller au-delà en associant directement les riverains.

 

Pour éviter les risques inhérents à un projet de parc éolien, qui se situent avant l'obtention du permis de construire, au moment de la construction puis au début de l'exploitation, il va tester l'idée d'un financement innovant sur un parc déjà en fonctionnement au rendement connu. Ce sera le parc d'Arfons-Sor (Tarn) - en réalité, deux parcs, l'un détenu en totalité par Valorem et l'autre appartenant à 40 % à Valorem et à 60 % à Olympe Energie - opérationnel depuis un an.

 

Identifier les moyens

 

Claudio Rumolino, chargé par Valorem d'étudier les conditions juridiques et financières d'une telle opération comme d'identifier les moyens avec lesquels les banquiers pourraient faciliter les emprunts des particuliers, s'oriente vers un emprunt obligataire inspiré du modèle danois. « Il ne faut pas que le ticket d'entrée soit un problème », prévient Jean-Yves Grandidier, qui ajoute : « Nous préférons un emprunt obligataire à une prise de participation en actions car un projet éolien reste un projet industriel, et non un projet financier. Il faut que Valorem reste le pilote, car c'est rassurant pour les banquiers. »

 

Les procédures d'appel à l'épargne publique pouvant être contraignantes et coûteuses en France, Valorem devrait s'associer à un organisme détenant l'agrément de l'AMF (le gendarme de la Bourse) pour gérer l'interface. La somme globale à investir - de 300.000 à 1 million d'euros - et le territoire concernés restent à préciser. Ce sera sans doute à l'échelle de l'intercommunalité, dans un rayon de 10 à 15 kilomètres autour du parc. Mais tout sera fonction de la réaction de la population. « Difficile d'anticiper l'appétence pour le projet », reconnaît le président de Valorem. En attendant, l'entreprise, qui emploie 115 salariés, continue d'aller de l'avant. Elle s'est parallèlement lancée dans le solaire depuis deux ans et, à l'international, elle détient en Roumanie 110 MW éoliens en permis de construire, toujours en attente d'investisseurs. D'autres dossiers sont en cours de montage dans différents pays de l'Est et Valorem cherche aussi à se positionner en Afrique du Nord.

 

http://www.latribune.fr/green-business/l-actualite/20110218trib000602669/le-producteur-valorem-cherche-a-impliquer-les-riverains-dans-ses-parcs-eoliens.html#.T4czEOZUz-s.facebook

 

 

Par Jean Pierre Grau - Publié dans : EnR : Financements
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 17 avril 2012 2 17 /04 /Avr /2012 14:30

La MAPPP (Mission d’appui aux Partenariats Public-Privé), organisme-expert placé auprès du ministère français de l’Économie, des Finances et de l’Industrie pour assister les personnes publiques dans la mise en oeuvre des projets de PPP, est heureuse de présenter la version française de ce guide. La version originale « The Guide to Guidance : How to Prepare, Procure and Deliver PPP Projects » , élaborée par EPEC et parue dans sa première version en 2010, a déjà fait la preuve de son utilité auprès de ses utilisateurs naturels, les responsables du secteur public - élus ou fonctionnaires - des États membres de l’Union européenne, chargés de programmes ou de projets de type PPP. Je ne doute pas que cette version destinée à un public francophone, mais pas nécessairement français, à la traduction et à l’adaptation de laquelle nous avons participé, saura contribuer au même objectif pour les décideurs publics dont la langue de travail est le français, au sein de l’Union européenne mais aussi au-delà.



http://www.economie.gouv.fr/files/directions_services/ppp/guide_epec_ppp.pdf

 

 

Par Jean Pierre Grau - Publié dans : EnR : Financements
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Libérons l'énergie !

Energies Libres

 

Parce que la transition énergétique permet la création de nombreux emplois non délocalisables, il est indispensable de mettre en place l'infrastructure nécessaire pour l'enclencher, en luttant contre l'industrie nucléaire et sa propagande qui freine le déploiement des énergies renouvelables en France.

Calendrier

Mai 2013
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Recherche

Partager

 
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés